_ _ & il est tant de soufrir... A cause de l'amour. A cause des beaux jours. _ _

 _ _ & il est tant de soufrir... A cause de l'amour. A cause des beaux jours.    _   _


« & Je m'apeoit, que tu m'as mentis. Une nuit dans tes bras, c'est pas si jolie. »


Il fût un temps où les heros triomphaient. Se battant pour le Bien. Combattant le Mal. Trouver des ressources à tout et n'importe quoi. S'inventer les plus belles histoires pour oublier les plus mauvaises et les moins rentables. Croire que tout se joue en un coup, alors qu'une vie nous est offerte. Fermer les yeux, imaginer un endroit merveilleux et paradisiaque. Y trouver son bonheur. S'envoler pour partir d'un monde sans egal, ou le Mal triomphe sur le Bien. Mais si le Mal n'existerai pas, le Bien ne serai pas non plus. Des equations logiques. Si l'amour n'existerai pas, la haine n'aurai jamais eu ce nom. Dis-moi, est-ce que tu m'aimes ? Question irremediable, à laquelle je ne trouve de reponse et de solution. Voir irrationnelle. Y-a t-il une quelconque reponse ? Penser sans réflechir, réflechir sans penser ?



Sur-ce, Bonne nuit.

# Posté le dimanche 11 mai 2008 19:24

Encore.

Encore.
Tu me tiens et me lâches... Tu me suis et me fuis... Perdu, seule, dans le desert de mes sentiments et tu n'es pas là. Je te regardes t'éloigner. Tu es déjà de l'autre côté du rivage, tu souris, la rejoint. Je meurs. Noyée dans la confusion de nos souvenirs. Noyée par l'eau qui passe sous nos ponts et qui, aujourd'hui, me surpasse... Je suis seule. Seule. Et je pleurs. Seule. Rêvant de tes mains qui viennent rattraper mon desespoir. De tes lèvres qui viennent raviver la mort éveillée qui m'habite. Et tu m'offres ce spectacle, aux allures de film américain. Ce n'est pas moi. Je ne suis pas l'élue. Il pleut. J'ai froid. Tu l'as réchauffe. Et je cours. Perdante. Ton sourire affiche ta réussite. J'ai mal, je souffre. Je te hais, je hais ce jeux... Cap de me faire souffrir... J'ai froid. Seule. Sans coeur à retenir, sans paris stupide à lancer... Seule.


Chambre 8 (L)


> Pense-moii <

# Posté le dimanche 23 mars 2008 08:03

Modifié le vendredi 04 avril 2008 17:37

Un départ surement trop dur pour moi. Un au revoir. Un adieu. Une solitude. Seule. Encore.

Un départ surement trop dur pour moi. Un au revoir. Un adieu. Une solitude. Seule. Encore.
Une journée de plus va s'achever, je n'ai rien fait. Je ne sert à rien. Rien.
J'ai pensé à beaucoup de choses, sûrement trop. Mais tu n'étais pas là pour me dire que tout ce passera bien. Tu n'étais pas là pour me tendre ton sourire. Me redonnais la foi.
Être là, c'est bien. Bien. Mais toi tu n'es jamais là, quoi que je fasse, quoi que je dise. Tu me laisses dans le silence. Je pars. Je le dois. Et mon obligation nous sépare, dans le silence & dans le froid. Je suis dans tes bras, j'écoute ton silence. Je crève de ne pas pourvoir t'embrasser. On se reverra pourtant jamais. Peut-être que tu ne le sais pas. Je craque. Ca tu ne le saura pas. Un adieu comme un au revoir. Sauf que celui-là me brise le c½ur.
Ton odeur se met sur moi, pour un instant éphémère. Et je crève de souffrir. Et tu souffres de me voir crever. Tu ne fais rien. Rien. Je crois que je prend goût à ce silence. Je plonge dedans, ferme les yeux, respire de plus en plus fort, bientôt je m'écroule. Seras tu l'as pour me rattraper ?
Je ne le saurai jamais. Jamais. Tout s'arrête, je m'éloigne, je m'écroule. Je suis fatiguée de m'entendre pleurer, je suis fatiguer de me voir souffrir. Et dans le silence je meurs. C'est sûr, je ne te reverrai jamais. Jamais.


___________



On est arrivé à quatre, je vais repartir seule. Seule. Dans le désespoir je me noie. Mes souffrances se prolongent et donne à mes choix de moins en moins de conviction. Mes pas se dirigent vers la sortie, alors que mon c½ur résiste. Encore. Je ne sais plus rien, tout se brouille, je te voie et résiste. Finalement c'est toi qui viens me voir. Toi. Un jeu s'installe, tu me regardes, tu insistes. Tu tends ta main, je te la prend, sans nous quitter du regard, je passe mon autre main dans tes cheveux. Tu me souris. Je craques. Que feras-tu quand je ne serai plus là ? Tu poses ta dernière main sur ma joue, bouillante. Tu t'approches, je recules. Tu m'embrasses. Je pleurs. Tu m'embrasses. Je crèves. Mon âme s'effondre, ou vole je n'en sais rien, je ne sais plus. Je suis aux anges. Un bras nous sépare, un bras nous arrache. On me dit qu'il faut que je partes, le train part.. J'avance vers toi, on me retiens. Tu pleurs, je meurs. Un silence parsemé de cris s'installe. Quelques frissons me parcours. Seule. A jamais. On me tient, on me jette dans le train, je te vois sur le quai. Mon c½ur s'arrache. Mes yeux rougissent alors que ma peau devient blafarde. Pas le temps de te dire ce que j'aurai aimer qu'on vive, ensemble. Pas le temps, simplement, de se construire un « nous ».
Je m'écroule, sans te voir, sous le regard des voyageurs que je n'aperçois pas. Je suis inondé de ma tristesse. Seule.
Un message m'arrive, mon téléphone sonne. « Déchirement de deux êtres. Tes cris résonnent en moi. Je n'ai pas eu le temps de t'aimer comme j'aurai dût le faire. Je ne t'oublierais pas. »
Et des larmes s'arrachent de mes yeux, chacune de celle-ci me provoque déchirement et souffrance comme si le passé était posté à l'arrière du train mais que je ne pouvais le toucher, ni même l'apercevoir !

# Posté le samedi 15 mars 2008 08:37

Une fête pas comme les autres, & MERDE... Je te hais, toi qui me tient, et ne me lache plus... Ahh mélancolie, que dois-je faire et ne pas faire ?

Une fête pas comme les autres, & MERDE... Je te hais, toi qui me tient, et ne me lache plus... Ahh mélancolie, que dois-je faire et ne pas faire ?
Je voudrais y croire, à tout ça, à ces rêves d'enfants, à ces cris apparament pas assez forts, à ces prières sans religion, à ces mots et ces promesses qui, de jours en jours, me detruisent...
J'aimerai qu'un jour, le ciel soit bleu, le soleil brulant, les gens heureux, l'herbe verte, les fleurs magnifiques, mon coeur avec une présence, mes yeux dans les siens, des papillions en masse, de la couleur sur le noir & blanc, de l'amour dans la haine, une présence dans une solitude, un "toi" accompagné d'un "moi"...

Mais les jours passent, le temps est court, surement trop... & dire que dans 45 ans je serai crevée, à moitié bouffée par les vers et autre especes de ce genre, que mon visage ressemblera à la plus banale tache d'encre sur une feuille blanche, horrible et moche, que la poussiere ne me provoquera plus d'allergie puisque j'en serai... que "toi" tu ne seras pas là, & non. Que la vie sera passée, surement trop loin de "toi", surement en pensant trop à "toi", surement sans assez d'espoir, surment avec trop de peur, surement sans amour, surement en pleurant... SUREMENT ...




Clo0w' cap de l'aimer !

# Posté le samedi 08 mars 2008 13:56

Modifié le dimanche 09 mars 2008 05:47